mardi 26 décembre 2023

La quête d'Ewilan #2 : Les frontières de glace - Pierre Bottero.

Éditions Rageot, 2003, 2013, 2023 - Éditions France Loisirs, 2005.


    Revenus dans l’Empire de Gwendalavir, Ewilan et Salim partent avec leurs compagnons aux abords des Frontières de Glace pour libérer les Sentinelles. Ils repoussent en chemin les attaques de guerriers cochons, d’ogres et de mercenaires du Chaos, alliés des Ts’liches, mais se découvrent un peuple allié : les Faëls. Salim se lie d’amitié avec une marchombre, Ellana, dont les pouvoirs le fascinent ; tandis que, face au maître d’armes, Ewilan assoit son autorité et affermit son Don. Malgré les attaques d’une goule la petite troupe parvient à destination. Là Ewilan découvre le secret du Dragon…
 
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    Comme annoncé au programme de nos fêtes hivernales, nous célébrons les 20 ans de la saga Ewilan en mettant à l'honneur les deux trilogies de Pierre Bottero. Après avoir abordé le premier tome il y a presque dix ans, nous nous offrons une nouvelle relecture de La Quête d'Ewilan et poursuivons les chroniques où nous les avions laissées. Aujourd'hui, on vous parle donc du deuxième opus, Les frontières de glace.
 

    Nous y retrouvons Camille (alias Ewilan), de retour avec Salim à Gwendalavir. Après avoir retrouvé son frère dans le monde réel, il s'est avéré qu'il n'était pas l'élu que l'Empire attendait et que la jeune fille était la seule à posséder le pouvoir pour libérer les Figés et sauver ses parents. Alors que les deux adolescents retrouvent leur équipe de choc tout juste remise de leurs derniers combats, les alliés de Camille comprennent que le destin de Gwendalavir repose entre ses mains et poursuivent l'aventure à ses côtés pour rejoindre Al-Jeit, la capitale, afin de s'entretenir directement avec l'empereur. La suite de leur périple sera plus dangereuse encore, puisqu'il leur faudra gagner Al-Poll, où les Figés sont retenus prisonniers d'une cité souterraine. Sur les sommets enneigés ou sur un fleuve, à cheval ou en bateau, le voyage ne sera pas sans périls...


    On retrouve l'univers de Gwendalavir et la quête d'Ewilan et de ses amis avec plaisir. Alors que tout laissait à penser que Camille devait se contenter de retrouver son frère pour que celui-ci mène l'Empire à la victoire, l'adolescente se retrouve sous le feu des projecteurs et endosse pleinement le rôle d'héroïne qui se dessinait peu à peu depuis le premier tome. En cela, les enjeux sont désormais différents et, même si le voyage occupe tout comme dans le précédent tome une grande partie de ce deuxième livre, Pierre Bottero évite tout sentiment de redite.
 
"Hulm est une jungle impénétrable, peuplée de monstres sauvages et d'êtres mystérieux. Un endroit idéal pour un pique-nique."
Merwyn Rill'Avalon

    Les personnages sont passés de compagnons de voyage occasionnels à amis soudés : les relations entre les uns et les autres évoluent, gagnent en profondeur et en émotion. On découvre Edwin aussi implacable que touchant lorsqu'on en apprend un peu plus sur son passé et les liens qui l'unissent à Ewilan, on tombe tous amoureux d'Ellana (laquelle révèle ici quelques uns des secrets les mieux gardés de la guilde Marchombre) et même Altis Valpierre le rêveur, malgré ses ambiguïtés, se dévoile sous un jour nouveau. On rencontre évidemment de nouveaux personnages tels que l'Empereur ou Chiam Vit, le Faël à la langue aussi bien pendue que ses flèches sont aiguisées, mais on aime surtout creuser la psychologie des protagonistes déjà existants, dans leurs qualités comme dans leurs défauts. En cela, Camille, malgré son impressionnante maturité, reste une adolescente dont les quelques coups de sang occasionnent de beaux rebondissements.


    Dans le fond et dans la forme, Pierre Bottero apporte de nouveaux éléments qui permettent d'élargir la mythologie de son univers : le premier chapitre, visant à restituer les événements du premier opus, prend pour cela la tournure d'un cours donné à des étudiants de Gwendalavir. Les débuts de l'histoire d'Ewilan y sont une leçon d'histoire qui permet au lecteur de raccrocher les wagons avec subtilité, tout en créant une judicieuse mise en abyme. Mise en abyme qui se poursuit tout le long du roman, puisque chaque en-tête de chapitre est amorcée par une citation extraite d'un célèbre ouvrage historique alavirien : on découvre ainsi par bribes les mémoires de tel ou tel grand auteur local, quand ce ne sont pas les pensées hilarantes du grand Merwyn Rill'Avalon en personne.
 
"L'Art du Dessin n'est rien à côté d'une bonne salade de champignons."
Merwyn Rill'Avalon

    Le résultat confirme cette pépite qu'est La quête d'Ewilan en même temps que le talent de son auteur, dont la poésie se dessine encore un peu plus dans ce deuxième livre. Tout est à la fois fluide et rythmé, et l'on comprend que  cette saga soit depuis devenue un classique de la littérature de fantasy française. Sitôt ces frontières de glace franchies, on ne souhaite rien de moins que poursuivre l'aventure avec le troisième tome.


En bref : Tout dans ce deuxième opus fonctionne aussi bien – si ce n'est mieux – que dans le précédent. Aventure, rythme, humour, poésie et émotion sont justement dosés et le style de Pierre Bottero s'affirme dans le fond comme dans la forme, tout en continuant d'élargir son univers. De la fantasy jeunesse de haute volée.

 
Et pour aller plus loin...

dimanche 24 décembre 2023

Concours d'écriture "Le repas de Noël", par l'école Généapsy et Le Pèlerin magazine.

 

    On en a vaguement parlé dans notre bilan automnal : votre humble serviteur fera cet hiver partie d'un jury littéraire dans le cadre d'un concours d'écriture sur le thème du repas de Noël, ouvert à tous.
 
    Co-organisé par l'école de formation à l'analyse transgénérationnelle Généapsy et les éditions Bayard via l’hebdomadaire Le Pèlerin, ce concours vous propose de coucher sur le papier (ou plutôt sur le clavier) vos souvenirs de repas de fête en racontant une scène de repas de Noël tirée de votre enfance.
 
    Ce texte de 4500 signes maximum devra faire la part belle au pouvoir immersif de votre plume en racontant la scène "à hauteur d'enfant", jonglant entre les aspects descriptifs du lieu et l'introduction, comme au théâtre, des différents protagonistes. Et pour poursuivre sur la métaphore dramaturgique, une fois le décor planté, il faudra bien évidemment un coup de théâtre... 


    Retrouvez en détail la commande d'écriture de ce concours sur les sites de Généapsy et du Pèlerin magazine, qui vous renseigneront également sur la composition du jury et, bien évidemment, sur les lots à remporter (dont une offre sur une formation de votre choix au catalogue Généapsy et une master-class d'écriture avec un écrivain de renom, organisé par les éditions Bayard).
 
    Le texte est à déposer avant le 14 janvier Minuit sur l'espace dédié sur le site du Pèlerin, pour une délibération du jury le 24 janvier 2024 et une annonce des résultats le 1er février.

A vos plumes !


samedi 23 décembre 2023

Un Noël alavirien en préparation...

 

    Tous les ans, nous glissons quelques indices afin de vous laisser deviner la thématique de nos fêtes de fin d'année. Au terme de notre Noël à Downton Abbey, nous avions ainsi laissé entendre que les prochaines festivités hivernales se feraient aux couleurs d'un célèbre conte de Grimm en passe d'être adapté (on devrait même dire réadapté) par Disney, pour une sortie sur les écran prévue début 2024. Le projet étant finalement repoussé d'un an, nous y avons vu la très belle occasion de mettre à l'honneur une œuvre de fiction d'un autre genre, dont nous fêtons le vingtième anniversaire cette année (anniversaire par ailleurs amplement mis en lumière dans l'univers littéraire et éditorial au cours des derniers mois).
 

    Il y a 20 ans, une adolescente échappait à un accident de la route en se téléportant accidentellement dans un monde parallèle. Il y a 20 ans, cette même jeune fille découvrait qu'elle n'était pas de notre réalité comme vous et moi, mais qu'elle était originaire de ce même univers aussi terrifiant que fantastique. Il y a 20 ans, cette adolescente apprenait qu'elle ne s'appelait pas Camille, comme elle l'avait toujours cru, mais Ewilan. Détentrice de l'Art du Dessin, pouvoir qui permet de rendre concret tout ce qu'elle imagine, la jeune fille partait à la recherche de ses parents au cours d'une quête qui devrait également sauver le monde Gwendalavir.


    Il y a 20 ans (déjà) paraissait La quête d'Ewilan, première œuvre à marquer l'histoire de la fantasy jeunesse hexagonale. Coup d'essai devenu depuis un coup de maître au point d'ouvrir la voie à d'autres auteurs français qui se revendiquent aujourd'hui fièrement de son héritage, le cycle écrit par Pierre Bottero a profondément marqué la littérature jeunesse. Décédé brutalement en 2009, l'auteur a eu le temps de voir le retentissement de ses trilogies auprès des lecteurs français, mais pas l'inspiration suscitée par son univers, qui a depuis donné naissance à plusieurs transpositions en BD, en escape-book, en court-métrage, mais aussi très prochainement en série animée.
 

    Les éditions Rageot, qui éditent Ewilan depuis 2003, ont décidé cette année de célébrer comme il se doit cet anniversaire et la mémoire de Pierre Bottero : outre une réédition collector de la première trilogie en un superbe volume (on espère que les suites bénéficieront de la même mise en valeur dans les prochains mois), sont également parus les trois premiers tomes en version anniversaire et un guide de la saga quelque part entre l'essai, le documentaire et l'hommage, réunissant une foule de spécialistes de la littérature venus éclairer l'oeuvre de Bottero de leur regard d'experts. De nombreux événements ont bien sûr eu lieu ces derniers mois afin de commémorer le souvenir de l'auteur, disparu bien trop tôt.
 

    A notre tour, nous proposons de célébrer cet anniversaire en consacrant nos fêtes hivernales à l'univers d'Ewilan. Il y a déjà dix ans, nous avions relu et chroniqué le premier tome, D'un monde à l'autre ainsi que son adaptation en bande-dessinée ; dans les prochaines semaines, nous mettrons à l'honneur la suite de la saga.
 
    Ah, et bien sûr, comme tous les ans, nous rejoignons le traditionnel Challenge Christmas Time de Mya Rosa, qu'on ne manquerait évidemment pour rien au monde.
 
 
Alors, prêts à faire le pas sur le côte ?
Cette année, nous fêterons Noël à Gwendalavir !


jeudi 21 décembre 2023

Un automne à écrire (enfin presque)...

 
    Voilà longtemps qu'on n'avait pas été aussi ponctuel pour notre article saisonnier. L'approche imminente des fêtes (pour lesquelles nous avons tout juste commencé les préparatifs) vient de nous rappeler que l'automne touchait à sa fin et, très franchement, on n'en est pas mécontent. On aimerait vous dire que nous avons passé un délicieux été indien à taper à la machine et à couvrir nos carnets d'encre encore et encore, mais la pluie, qui a tombé sans discontinuer, a surtout engendré un enchaînement de rhumes, grippes, angines et autres joyeusetés. Les virus et autres microbes se sont ainsi succédés de fin octobre jusqu'à... eh bien, jusqu'à aujourd'hui. Bon, cela étant, consolons-nous : tout n'était pas noir, cet automne...

Escapades :
 

    Il y a eu, en début de saison, quelques belles journées, lesquelles ont permis autant de promenades avant que n'arrive le déluge. Quelques maigres petites semaines de feuilles mordorées et de ciels écarlates qui auront merveilleusement bien intronisé nos fêtes d'Halloween (qui ont d'ailleurs occupé une bonne partie de nos publications, comme chaque année) - probablement notre période favorite, celle à laquelle on s'émerveille (ou on frissonne, parfois) de petites curiosités qui nous laissent de marbre le reste du temps : les contours d'une chapelle dans la brume, les tombes d'un cimetière dans le soleil couchant, ou encore cette étrange maison ornée d'un beffroi, dont on se demande encore de quel conte gothique elle a bien pu sortir...
 

    Et puis, pour un rendez-vous professionnel, il y a eu un aller et retour express à la capitale (on a rarement fait aussi court, à peine quelques heures sur place, mais la saison est davantage au confort du fauteuil crapaud et de la bibliothèque qu'à l'humidité du dehors, fut-elle parisienne). Passage rapide, donc, mais néanmoins l'occasion d'aller admirer une fantastique exposition sur l'ambre, à la galerie Kugel, et de s'arrêter déjeuner le menu spécial Halloween (peut-être pas notre meilleure décision, mais ça avait le mérite d'être drôle) au restaurant de la librairie anglaise Smith & Son.
 






    Retour dans notre fief : dans un autre registre que l'écrasé de monstre et la momie de saucisse, on s'est régalé d'un succulent déjeuner dans l'un de nos restaurants favoris, avec une amie de longue date. L'Angleterre n'était pas loin puisqu'au menu d'automne, il y avait un filet mignon façon Wellington (de quoi rappeler notre menu de Noël précédent façon Downton Abbey) et un riz au lait au potimarron, probablement l'une des meilleures surprises gustatives depuis longtemps.
 


Achats, cadeaux, acquisitions :


    Est-il nécessaire de préciser qu'on n'a, une fois de plus, pas fait dans la sobriété en matière d'acquisition livresque ? Avant de heurter la sensibilité des disciples de Dominique Loreau ou de Marie Kondo, sachez que la plupart (bon, d'accord, certains) de ces livres étaient des cadeaux ou des services de presse. Enfin, au moins quelques-uns. 


    On a commencé l'automne avec ce très bel album sur les grands méchants de la fiction, par B. Lacombe et S. Perez (chroniqué pendant le challenge Halloween) et acquis le Blanche-Neige mis en image par F. Roca. Côté romans, on s'est rappelé (allez savoir pourquoi) qu'on avait arrêté notre lecture des romans Thursday Next il y a environ dix ans... sur un coup de tête, on a déniché les tomes qui nous manquaient (sans savoir quand on aura le temps d'y remettre le nez).
    Le peu d'ouvrages traduits en France de l'excellente Alice Hoffman nous amène souvent à partir en recherche de ses rares titres édités dans l'Hexagone ; de notre dernière quête, nous avons rapporté Le roi du fleuve, qui nous faisait de l’œil depuis fort longtemps. 
    Le livre, récemment paru (et très attendu), d'A. Eekhout sur Mary Shelley a quant à lui très vite rejoint notre PAL dès sa parution et une discussion avec l'auteur F. Clavel nous a incité à acquérir le premier tome de son cycle Nicki Turner contre les croquemitaines, qui attend celui-là aussi qu'on ait le temps de l'ouvrir.
    De notre escapade chez Smith & Son, on a rapporté le dernier opus des Miss Fisher et l'envie de relire des Nancy Drew / Alice détective (il y a plus de dix ans, on tenait un site très fourni sur le sujet, lequel a malheureusement disparu de la surface du web) : qu'à cela ne tienne, on en a commandé quelques uns, ainsi qu'un essai sur le sujet. 


    Du côté des "beaux livres", on a rapporté de la galerie Kugel le catalogue d'exposition consacré à l'ambre (un beau bébé de plusieurs kilos). On a également croisé, tout à fait par hasard dans une grande surface de déstockage, ce livre de gourmandises littéraires consacré à Sherlock Holmes (alors on s'est dit "Pourquoi pas ?"). Enfin, the last but not the least, Hachette nous a fait parvenir cette superbe encyclopédie illustrée consacrée à Jane Austen, co-écrite par Jane Jausten lost in France herself ! L'ouvrage en question pose aux côtés d'un très joli mug artisanal à l'effigie de la célèbre autrice, conçu par l'atelier Les créations de Kitsoon.


    Enfin, les 20 ans (déjà) de la saga Ewilan célébrés par la maison d'édition Rageot ont été l'occasion d'acquérir le livre anniversaire sur le cycle de Pierre Bottero (quelque part entre l'essai et le documentaire, on vous en reparle très bientôt) et, surtout, de succomber à la réédition de l'intégrale en version collector.
    Côté polars, on a craqué pour plusieurs tomes de la série Les enquêtes de Roderick Alleyn et on a reçu en service de presse le premier volume de la série jeunesse Les Arsène, en hommage à Maurice Leblanc. Pour des recherches semi-professionnelles (si, si, c'est vrai ; non, non, on ne se cherche pas d'excuse), on a récemment acheté l'essai sur le spiritisme de Philippe Charlier et les deux best-sellers d'Allan Kardec, père fondateur (et probablement un peu gourou) du spiritisme français au XIXème siècle.


    Pour les autres rayons que ceux de notre bibliothèque, nous avons reçu un charmant paquet de Pouchky/Ficelle For Ever pour Halloween : marque-page Mercredi Addams, décorations effrayantes, carnet et, surtout, cette très jolie aquarelle de maison hantée.


    Et comme nous collectionnons bien d'autres choses que des livres, nous avons aussi craqué pour ce mug Peter Pan au graphisme on ne peut plus vintage (Comment ça "Encore !?" ? Il nous en manquait un pour le travail...) et, côté dressing, pour du noir et blanc de circonstance (même le plus ancien des vampires n'aurait pas résisté à ces chaussures, cette chemise à col Mao, et ce bomber carreaux et pieds de poule, n'est-ce pas ?).



Popote et casseroles :

 
    Peu de temps cet automne pour flâner aux fourneaux. Excepté un dîner prévu de longue date avec quelques invités venus au Terrier et un weekend d'Halloween avec notre cousine pour buller devant des adaptations d'Agatha Christie, on n'a eu peu d'occasions de nous lancer dans de grandes expériences culinaires. Cette saison a donc été celle de la tourte "Délice des catacombes" et du gâteau invisible au potimarron, deux classiques qui reviennent dès que s'ouvre le saison des cucurbitacées. Mais la coutume la plus significative de cette période de l'année, c'est bien évidemment la préparation du Cotignac d'Emilie du Châtelet, concocté cette année avec plus de 2 kilos de coings !



 
Great news : concours d'écriture !

    Pour finir, une nouvelle qui pourrait vous intéresser (ou du moins, intéresser ceux qui écrivent). Je suis cette année membre du jury du concours de récit "Le repas de Noêl", co-organisé par les éditions Bayard et l'institut Généapsy. Pour ceux que la plume démange, je vous invite à consulter le règlement et les récompenses ICI. N'hésitez pas à vous inscrire, on a tous hâte de vous lire !


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    Récap saisonnier plus court que de coutume, notre article de blabla coutumier reflète bien le rythme auquel on a vu passer cet automne. Espérons un hiver plus serein : avec lui s'ouvriront nos festivités de Noël, dont on vous annonce la couleur très prochainement... Gardez l’œil ouvert ! ;-)